Eclairage sur l’interopérabilité entre mondes virtuels

Cet été, Linden Lab et IBM ont réalisé la première passerelle entre la grid de Second life et la grid d’Opensim. Metaverse Meetup a invité David Levine (IBM Research) (Zha Ewry dans SL), Adam Frisby de DeepThink Labs (Adam Zaius dans SL) et Tish Shute (Tara5 Oh in SL)(éditrice du blog Ugotrade) pour un éclairage sur l’interopérabilité.

session de 1h30 avec de vrais experts.

Succès réel dans un monde virtuel (traduction française du Business case IBM dans Second Life)

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Extrait :

 

Organisateurs et volontaires s’accordèrent à dire que la Conférence sur les mondes virtuels fut un véritable succès, dépassant de loin toutes leurs attentes. Quant aux participants, se fut pour eux une expérience unique et extrêmement plaisante.
Avec un investissement initial d’environ 80 000 US$, IBM estime avoir économisé plus de 250 000 US$ en frais de déplacement et autres frais de conférence et plus de 150 000 US$ en gains de productivité supplémentaires (étant donné que les participants étaient déjà à leur poste de travail et qu’ils pouvaient donc retourner immédiatement à leur occupation). Au total, l’économie réalisée s’éleva à 320 0000 US$ (comparé au coût dela conférence si cette dernière avait b
eu lieu dans le monde physique).

Lien PDF en Français : Etude de Cas 

Comment l’organisation de réunions dans Second Life a converti l’élite de la technologie chez IBM en adeptes des mondes virtuels

IBM Academy of Technology économise 320 000 dollars sur un séminaire dans Second Life

IBM Academy of Technology est une organisation interne regroupant plus de 300 spécialistes. Pour diverses raisons et surtout économiques, l’organisation a suspendu son événement annuel où 200 de ses membres se rencontraient physiquement. Quelques semaines plus tard, l’organisation décida d’organiser une partie de ce rendez-vous dans Second Life puis un autre séminaire au vue de la satisfaction et surtout du retour sur investissement. Linden Lab en profite pour l’instituer en business case sachant que l’organisation a investi 80 000 dollars et estime avoir économisé 250 000 dollars au niveau de la logistique générale (organisation voyage, réservations…) ainsi que 150 000 dollars en coût de productivité sachant que les intervenants n’ont pas subi de jetlag et était en poste avant et après l’événement. Finis les joyeux voyages aux frais de la princesse, ces derniers n’ont consommé que quelques cocktails bien virtuels.

Case study PDF

Source : Virtual World News

Lien : Serious Virtual World applications

IBM met à disposition des non-voyants un prototype d’interface de navigation utilisable dans Second Life

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L’application fournie par IBM fonctionne actuellement dans Second life mais l’enjeu est de mettre en place un client unique pour l’ensemble des univers virtuels afin de ne pas créer un client spécifique à chaque monde ceci demandant beaucoup trop d’apprentissage à chaque fois. L’application ne simule pas ou recréer l’univers pixélisé mais le décrit en texte grâce notamment à un Hud accompagnant l’avatar. Les annotations en mode texte liées aux objets virtuels sont lues et retranscris via le hud qui redirige vers l’interface de l’utilisateur final.

 

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Lien : IBM Virtual WOrlds User Interface for The Blind

Visite sans grand interêt de la rome Antique via google earth

IBM s’est lancé dans la visite guidée de la cité interdite en Chine donc Google lui réplique Rome antique, cependant IBM a développé sa propre infrastructure alors que Google se repose sur ce projet sur Google earth. La vidéo montre le chemin par contre il faudra charger trois type de layer pour voir quelque chose.

 

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Tout comme dans Second Life, les images des bâtiments se chargent petit à petit mais là le niveau n’est vraiment pas à la hauteur. Comme la visite ne peut pas se faire via un avatar comme pour la cité interdite d’IBM, le problème de navigation empêche vite toute découverte et immersion.

 

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Les bâtiments (lorsqu’on ne les transperce pas à coup de zoom pour voire apparaître la cartographie récente) sont accompagnés de fenêtre type pop up avec une description du lieux. Les textures sont du plus sommaires et rien d’interactif ne se glisse dans cette Rome sans âme.

 

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Source : Google

http://www.romereborn.virginia.edu/

A Lire :

Visite virtuelle de la Cité interdite en 3D réalisée par IBM et le musée de la Cité interdite

 

La Rome antique développé par une seul personne via Second Life

Visiter la rome antique dans second life

Visite virtuelle de la Cité interdite en 3D réalisée par IBM et le musée de la Cité interdite

IBM et le musée de la Cité interdite en Chine auraient mis trois ans pour réaliser une réplique virtuelle cependant lors de l’annonce des investissements d’IBM dans les mondes virtuels en novembre 2006 son pdg  Sam Palmisano posait déjà fièrement dans ce monde J et aussi dans Second Life.


Prise en main relativement simple et expliquée lors des pages d’attentes de chargement. Des bulles d’aides s’affichent pour guider encore un peu plus l’utilisateur sur les fonctionnalités.

Des « tour guide » sont présents un peu partout, ce sont en fait des bots (avatars auto guidés remplissant une fonctionnalité d’accueil et de renseignements) qui prennent la main sur l’avatar visiteur en le faisant suivre un parcours prédéfinis et alimenté de commentaires diverses. Première remarque : la majorité des visiteurs observés utilisent ce procédé pour leur visite. Ce principe n’est pas nouveau et largement utilisé sur certaines îles dans Second Life. La barre de navigation située à droite est sommaire mais suffisante.
La teleportation de lieux en lieux se fait par l’intermédiaire de la carte.On regrettera que certaines fonctions soient réservées aux comptes membres ainsi que par exemple les possibilités de mouvements de camera tout azimut comme dans Second Life.
L’univers est cadré mais le bon point à retenir se situe par exemple sur la continuité de l’image, à l’inverse de nombreux univers qui nécessite de fastidieux chargement pour passer d’une scène à l’autre ou la lenteur de chargement des objets dans second life.(les 200 MO de l’installation doivent y être pour quelque chose), ici l’immersion visuelle n’est pas troublée.
L’interactivité reste limité (apparemment impossible de s’exercer au jeu weiqi), personne ne chat vraiment d’ailleurs que dire ? ensuite au cœur de la cité interdite la discrétion reste de mise même si un visiteur d’origine chinoise tentera la conversation mais impossible de lire le chinois.
Une expérience intéressante qui augure des futures visites virtuelles dont devraient prochainement se doter la plupart des musées, monuments encore existants ou disparus.