Facebook : 150 millions de membres et moi et moi et moi….

2219132404_d6c586b094

 

Facebook vient de fêter ses 5 ans, presque un an après le même anniversaire pour Second Life. A priori pourquoi faire ce rapprochement ? Tout simplement parce que ces deux structures sont parties pratiquement en même temps et n’ont vu leur buzz apparaître que récemment sur des marchés numériques en renouvellement (entrée en jeu des mondes virtuels et des médias sociaux amenés à fusionner à terme ou intra-communiquer (les passerelles existent déjà).

L’un n’a déjà plus la cote malgré un business model vieux comme l’Internet et de nombreux concepts de monétisations envisageables qui génèrent des revenus depuis plus d’un an, l’autre avec ses 150 millions de membres culmine dans le top de l’Internet mais avec un business model à ce jour encore mal définis. FB aurait plafonné ses recettes 2008 à 150 millions de dollars (loin des prévisions annoncées). En simplification pure, un membres génère un dollar de revenus ce qui n’est pas une performance suffisante à mon goût pour financer l’ensemble. La performance commerciale fait gravement défaut et la prise en régie via Microsoft dont provient probablement le chiffre d’affaire 2008 risque d’être en baisse sans nouveaux formats ou adaptation car les annonceurs se sont précipités pour faire du display « à la papa » qui ne marche absolument pas. La motivation originel sur un média sociale n’est pas la même que la lecture d’un contenus sur un site éditorial. Ces annonceurs ont propagé l’idée à l’ensemble de la profession que les taux de clics étaient ridicules alors quid du CA 2009 sans le renouvellement des premiers testeurs ?

Rappelons qu’il y a eu une refonte des pages profiles membres pour ajuster les espaces publicitaires. Avant la refonte j’ai vu notamment des opérations françaises qui n’ont pas convaincu, investirent massivement sur le display (banniere) avec pour sure un taux de transformation au plus bas. Pourtant il existait l’affichage facebook contextad plus contextuel et ciblé mais utilisé par les membres et non les agences. En cherchant encore plus loin, des campagnes en google ads donnaient avec moult opérations des ROI positifs. Enfin je crois que beaucoup ont omis une chose basique d’auto promo vielle comme le web à savoir utiliser sa base clients et la motiver à s’inscrire au site facebook de la marque via email ou newsletter.

 

page_marque_ambassadeur_fb

Cette refonte pose aussi un autre problème à mon sens. FB a décidé un rubriquage plaçant les pages de fan désormais dans l’onglet Information. Or la force de la disposition précédente était d’afficher au moins une a deux vignette de sa marque préférée. Lorsque je visitais tous les annonceurs possibles l’année dernière, j’insistais sur ce positionnement qui presentait un membre comme un ambassadeur de marque auprès de sa communauté. Les gens ayant des affinités et le sport nationale étant la consultation de profile et d’activités (wall) il est claire et je l’ai observé que la viralité fonctionne à plein régime. Désormais ces infos de pages sont calées au cul de la rubrique Information et ne seras à mon avis consulté que lors de l’acceptation d’ami et de la première consultation du profil. Il reste aussi le fil d’actu lorsqu’on se log mais l’info sera visible par la communauté de ses amis que lors de l’inscription à une page. Les pages ont une valeur marketing indéniables mais les annonceurs n’en sont pas encore convaincus et FB ne sait pas monétiser ses espaces.

Comme le souligne Gregory Pouy chez GUIM, ce système de pages est un eldorado pour une marque. Voilà un outil marketing nécessitant évidemment du temps mais qui donne un feed back client sans précédent. Les marques utilisent des panels pour se tester mais ces panels ont un coût et ne peuvent pas être aussi fiable qu’un outil déclaratif car la page Facebook n’est rien d’autre qu’un outil de « permission marketing ». Ce sont les utilisateurs qui font la démarche et qui déclarent sans aucune pression. On ne révélera pas tout mais avec très peu d’astuces on peut ensuite avoir accès au profil client avec son accord et compulser de nombreuses infos stratégiques. Non seulement on peut segmenter avec les infos traditionnelles (age, pays, professions…) mais aussi faire un travail de veille pertinent à l’aide des pages, groupes, photos, vidéos, musiques…

J’ai passé un certains temps à visiter des annonceurs « textiles » en gros des marques vestimentaires. Selon moi mais je peu me tromper, le fait de travailler sa communauté Facebook via le marketing, mettre en place des analyses et outils pertinents et échanger ensuite avec le bureau de style permet d’avoir un coup d’avance.

Je peu en effet mieux connaître mes clients, réellement voir à quoi ils ressemblent et quels sont leur goûts et aspirations, quels sont les leaders d’opinions, comment ils s’habillent lors d’un évènement, quels sont les marques concurrentes visibles, voir d’autre tendances en fonction des situations géographiques pour adapter mes stocks à mes marchés

 

Lancer évidemment des opérations marketing puisque la page construit intrinsèquement une base de données clients ou personnes fortement intéressées.

Les marques « textiles » se voient fortement concurrencer sur le web par les ventes privées et peinent à attirer les clients, clientes en magasins pour les soldes. Avec une page bien gérée ont dispose d’une base de donnée à qui on peut faire une offre promo FB couponing pour se rendre en magasin. Toute sorte d’opérations promotionnelles sont envisageable et géolocalisable (ouverture de magasin, fête…) dès lors qu’elles soient en cohérence avec l’esprit FB.

 

Cependant comme le souligne l’étude de Vanksen, toutes les marques ne sont pas sur un pied d’égalité et doivent se reporter à leur typologie de notoriété ainsi qu’aux caractéristiques d’ages.

Il faut aussi prendre en compte l’effet durée, les marques présentes dès le début sont trouvées via le moteur par les nouveaux inscrits et les effets de viralités intra amis.

 

Prenons deux marques dont j’affiche des pages Fans dans mon profil.

Tout d’abord les infos FB sont exactes puisque je les portes régulièrement.

Je me suis inscris à Paul Smith car je porte cette marque depuis longtemps, il y a un an nous étions près de 5 000 membres approximativement selon mes souvenirs, actuellement la page dispose d’une base de 40 000. Cette base devrait croître sans soucis car la marque est plutôt tendance.

 

Par le biais d’une opération Yves Saint Laurent dans Second Life incluant plusieurs groupes sur FB, j’ai rencontré une amie (oui on rencontre de vrais gens via second life) qui m’en a prensenté une autre s’occupant d’une marque dont je n’avais jamais entendu parler avant Décembre 2007. Croyant fortement au potentielle de cette marque et que FB serait un support où la cible se trouvait j’ai proposé un dispositif mais la croissance importante ne laissait pas le temps de lancer des opérations tout azimut.

Une page existe pourtant depuis Juin 2008, il y a juste un logo mais aujourd’hui plus de 10 000 membres essentiellement français se sont inscrits sur la page de Kaporal5.

 

217515_ww2rzit6z3kqbkfkt2s1

 

Tout ceci est sympathique et probablement de nombreux annonceurs n’ont pas souhaité mettre un budget pour acquérir et travailler ce vecteur en voyant des pages apparaître et gonfler sans rien dépenser. Le revers de la médaille est que la page ne leur appartient pas et qu’ils ne pourront pas faire tout le travail d’analyse marketing, se priver d’opérations virales et originales et maîtriser leur branding. Une page Facebook est comme un forum, sans modération les dérives de faux profiles peuvent alimenter des nuisances. Il existe bien des agences produisant des faux avis de consommateurs et travaillant en guérilla marketing dans les forums alors on ne voit pas pourquoi il n’y aurait pas des missions de hacking de pages Facebook.

 

Sur le plan de la conception, Facebook est un cadre dans lequel on ajoute des applications édités par des tiers. Le petit problème est que ces tiers peuvent changer de business model à tout moment en conservant leur base. Par exemple BigPhotos qui permettait de placer un ensemble d’image ne fonctionne plus sous ce mode et s’est reporté sur une application dating.

La mise en page est par conséquent bloquée.

YoutubeBox permettait d’avoir une série de vidéos importés de Youtube consultable directement dans la page, désormais moins de vidéos affichées et la lecture se fait sur une page externe (liens sponsorisés + autres services).

 

Il faut donc être sur Facebook mais est ce que facebook va continuer sans rentabilité. Les gens de Facebook doivent inventer des services monetisables et ne pas tout reposer sur les hypothétiques revenus du display. Des sociétés comme Zynga réalisent des applications et tirent des revenus au niveau des virtual goods / monnaie virtuelle( 50 millions de dollars pour 2008)(tiens on revient dans le virtuel !), cela prouve qu’a partir du support il est possible de générer des revenus.

 

Peut être cela serait il mal perçus mais aujourd’hui il existe par exemple une application que seul facebook peut utiliser et commercialiser à savoir le tracking de profil. C’est simple tout le monde est curieux de savoir qui consulte sa page et cette fonctionnalité n’est pas en œuvre.

Il existe bien Trakzor mais qui comptabilise seulement ceux qui ont adhérés au système autant dire personne. On peut utiliser Google trends mais les indices se porteront uniquement en terme de visites et non de profiling. A voir ,en tout cas les équipes de Facebook ont entre les mains une étoile qui espérons le ne sera pas filante.

Facebook par Jérôme Comandeur

Publicités

Philip Rosedale on Level Playing Field Institute

Philip Rosedale (Second Life / Linden Lab) conférence TED

philippe_rosedale_at_ted_co

Conférence de Philip Rosedale TED

Mark Kingdon : rencontre avec le nouveau CEO de Linden lab editeur de l’univers virtuel Second Life

L’agence PR Lewis organisait ce jeudi 23 octobre un rendez-vous informel avec Mark Kingdon le nouvel homme fort de Linden Lab éditeur de Second Life. Un premier Opus avait eu lieu en début d’année avec Philip Rosedale son prédécesseur toujours en place d’ailleurs. On apprendra d’ailleurs comment s’est déroulé le recrutement sur le poste de CEO. Philip Rosedale fut un intervenant lors d’une présentation chez Organic l’agence digitale marketing conduite depuis 2001 par Mark Kingdon. Ce dernier fut bluffé par le charisme de son intervention. C’est en vacance en lisant le journal que Kingdon notera l’offre d’emploi proposée par Linden Lab. Il rédigera un mail immédiatement mais ne l’enverra qu’à la fin de son séjour.(Pressentiment d’un grand changement)

 

L’audio chez Imarginal

 

Son Parcours :

Mark Kingdon en entrant chez Linden Lab s’offre une nouvelle jeunesse et cela se voit. Il semble émerveillé par l’outil et l’entreprise qu’il a dans les mains. Depuis 2001, c’est à dire une très mauvaise date pour l’Internet, il dirige Organic qui est l’une des agences web marketing désormais leader aux US (clients : Chrysler, Jeep, Dodge, HP, Samsung, Nike, Sony…). Apres 7 ans il avoue en avoir fait le tour et qu’Organic peut continuer sans lui. Auparavant il a travaillé chez Idealab une structure qui a promut et selectionné des start ups (un incubateur en somme).

Idealab a poussé à l’époque une société fortement décriée. Une société malmenée et très critiquée (un peu comme un second life finalement) par son système à limite de l’admissible publicitaire pour les consultants de l’époque : GoTo.com. Goto est simplement l’inventeur des liens sponsorisés et détient le brevet. La société sera achetée par Yahoo et se mutera pendant un temps sous le nom d’Overture et maintenant de Yahoo Search Marketing. Sans cet achat je ne suis pas sur que Yahoo serait encore dans sa position actuelle car la « patent » (le brevet) permet de faire payer tous les acteurs y compris Google. Un peu plus tôt il fut en charge des activités de distribution et retail chez PricewaterhouseCoopers. Autant dire que le garçon a le bon profil a part « son temps de jeu dans un univers virtuel » mais il avoue passer entre 2 et 5 heures par jour dans Second Life.

Le lieu : Toi

Philip Rosedale était apparu dans le cadre des salons lounge de l’hotel Kube, son successeur sera apparenté au Toi. Un petit salon particulier d’une contenance de 30 personnes est réservé pour cette intervention. En arrivant avec Laurent Heckmann d’Andreamedia, l’hôtesse d’accueil fut un peu déconcertée quand nous lui annoncerons que nous venons au déjeuner Second Life. Il n’y a que 4 ou 5 personnes en arrivant (les personnes de ConceptSL : Yohan Launay, Nicolas Mas, Nicolas Barrial d’Extralab…).

 

Apres s’être assis un peu à l’écart sur la banquette de droite nous décidons avec Laurent de rejoindre le groupe formé sur la banquette de gauche. Ce changement fera que je serais par hasard juste à la droite de Mark kingdon. Par conséquent je vais relater différentes choses mais je ne sais plus ce qui vient de nos entretiens particuliers ou de ses interventions. De toute façon l’ensemble de son intervention est en rapport avec les posts suivants :

 

Quoi de neuf chez l’editeur de Second Life
Localisations et planifications marketing en cours pour second life

Tutoriaux sur le site Portail

Ou relayé ici :

Wangxiang tuxing

Ange Zanetti

Virtualnews

 

Différents acteurs de la Slsphere vont se succéder : Kerunix Flan, Hugobiwan Zolnir, Coulaut Menges, Betty Renoir (bibliotheque française), Wangxiang Tuxing, Rfly de RIL Shopping, Jeanrem Bibi (I-marginal), Saddam Triskaidekaphobia de Liberta, Gilbert Reveillon (Laser group), Ange Zanetti et quelques noms qui m’échappent.

 

Enfin Mark kindgon arrive accompagné de Robin Harper apparemment un peu jetlagguée.Contrairement aux photos de presse, Mark n’est pas en costume mais en jeans et blouson en cuir tendance. Il m’avouera plusieurs fois qu’il veut absolument que les marques de modes s’installent durablement dans second life(notamment pour Hommes afin que M Linden puisse faire ses courses J). Je lui ai fait le petit laïus sur la mort de Yves saint Laurent relayée en TV où le reportage commençait par montrer que YSL jouait au couturier en dessinant ses modèles sur un cahier et que les prochains YSL utiliseront l’univers 3D pour s’exercer et que cela avait déjà commencé au vue de la vivacité du monde des couturiers et fashionista de Second Life.

 

Mark Kingdon tout comme son homologue Philip Rosedale saluera poliment tout le monde avec comme première approche celle de savoir quel est le nom de l’avatar de son interlocuteur. En fait il est très curieux et cherche à comprendre qui fait quoi et comment. Ce n’est pas par hasard qu’il avoue passer beaucoup de temps sur les help Island afin de comprendre les freins des premiers résidents. Il écoute ses clients et cherche les solutions concrètes ensuite.

 

Le timing étant strict (1h 20 je crois), il se présentera une première fois en évoquant son parcours et les actions en cours.

 

L’audio chez Imarginal

 

Différents points sont évoqués :

Rendre la plate-forme technique plus robuste et extensive (il parle volontiers d’accueillir des millions d’utilisateurs en simultané, le dernier record étant de 68 000 pour l’instant).

 

A la fin de cette intervention il positionne la différence de sa plate-forme (rentable, base client) face au 184 millions d’ investissements dans des mondes virtuels n’ayant pas encore réalisés leur deuxième tour de table dans des temps de crise ou les levées de fonds vont moins abonder.

A ce propos il cite l’arrivée de Frank ambrose. (scalability and stability)

Quoi de neuf chez l’editeur de Second Life

Travailler l’accès et optimiser « la première heure » si deceptive.

Il est très conscient de l’effort marketing qu’il y a faire sur ce point.

Simplifier l’enregistrement et peut être proposer de la customisation d’avatar dès le web pour raccourcir le temps passé sur ce point et le désagrément de paraître ridicule lors de sa première expérience. Proposer des solutions afin que chacun trouve des lieux intéressant ou se dirige selon ses affinités. Proposer un viewer simplifié sans réduire les fonctionnalités indispensables pour les utilisateurs expérimentés.

 

Il est semble t-il plus conscient que Philip Rosedale que le potentiel est dans l’utilisateur qui crée le contenus (temps passé ) que dans la plate-forme en elle-même ce qui fait l’une de ses différences avec d’autres mondes virtuels.

 

D’ailleurs il a recruté Tom Halle pour travailler l’offre produit et des projets de monétisation hors vente d’îles, terrain, search… sont en projet.

Localisations et planifications marketing en cours pour second life

Rappelons ce que je relate dans l’article au-dessus : Tom Halle a passé un peu de temps à observer les réseaux sociaux et Mark semble etre bien conscient qu’il y a du bon a prendre.

“Second life is the Ultimate social tool without social tool”

 

Il précise aussi que Linden Lab utilise Second Life pour leurs meeting interne et qu’ayant déjà vue les outils de conférence call ou video call dans ses expériences passées en entreprise, cet outil est de loin supérieur en productivité et que cela sera indéniable dans dix ans. Il insiste sur ce point aussi en aparté au niveau des grands changements de son quotidien en entreprise.

Plusieurs fois il relativisera sur la mauvaise réputation de Second Life dans les médias en précisant qu’en interne Linden lab réalise une veille sur tout ce qui est publié et que la tendance de connotation a tonalité négative d’un article diminue au profit d’articles faisant un focus sur des usages précis ou intéressant.

 

Au final tout cela était assez convivial, M Linden donnera sa carte (imprimé à l’envers J comme quoi les efforts marketing se font aussi au niveau du print) et comme son prédécesseur il aura eu la faculté d’interagir sur le viewer réel du temps en le positionnant en mode ensoleillé.

Le rêve de metaverse des californiens continue son bout de chemin.

 

José Feliciano ~ California Dreamin

 

Quoi de neuf chez l’editeur de Second Life

Lors du SLCC (Second Life Community Convention), Mark Kingdon et Philip Rosedale ont annoncé les éléments suivants :

Le temp passé par les utilisateurs de Second Life est de 35 millions d’heures par mois,

L’objectif de 100 millions est dans le viseur.

Philip Rosedale travaille sur une camera 3D à la minority report pour améliorer l’expérience utilisateur.

Linden Lab souhaite proposer des actions / solutions (programmes) pour les pays en développement.

Selon eux la 3D permettra plus de mélange entre les populations de différents pays à l’inverse du web cloisonné par la barrière du langage sur la page.

“The Web has isolated us across language boundaries, but the 3D version of it won’t,” he said. ‘The presence of living people in the space means that we can cross language barriers.”

M Linden (Mark Kingdon ) a précise que Linden Lab travaille sur la pertinence, la fiabilité et facilité d’utilisation du système et de l’interface.

Les axes de développement sur lesquels Linden Lab souhaite se focaliser sont : « live music, shopping, education, and virtual meetings »

Ils annoncent le lancement d’une interface entièrement française d’ici un mois.

Concernant OpenSim : “We’re trying to play a leadership role in those standards,” M Linden said.

La plate-forme s’emploie actuellement à la suppression progressive des pollutions publicitaire (ad farm) sur le mainland

Il y a aussi une sérieuse remise en question et réflexions sur les zones d’aides et d’apprentissage (Help Island)

Un nouveau senior vice-président of global technology Frank Ambrose a été récemment nommé. En gros ils vont essayer de gerer et avancer. « we run things (It’s like that) » 

 

Da bush babies – we run things (It’s like that)

 

 

Source : SLNN